J'ai peut-être eu une révélation aujourd'hui.
Depuis l'automne dernier, on remarque qu'Axelle ne court plus aussi vite qu'auparavant.
J'aurais pu m'en réjouir, dans le sens qu'un chien plus lent est normalement plus contrôlable, et que le conducteur a plus de temps de réaction, et donc, logiquement, on devrait avoir moins d'éliminations pour faux obstacle dans les concours.
Or, paradoxalement, il n'en est rien, le carnet de travail d'Axelle comporte toujours autant d'éliminés.
Bien sûr, elle a fait des podiums récemment, mais à chaque fois avec une faute, ce qui est assez frustrant.
Ma Cocker a été vue (ou plutôt touchée) par une ostéopathe, qui n'a pas décelé de problème.
Cette après-midi à l'entraînement, j'ai tout essayé pour faire accélérar Axelle, en vain.
Partir avec elle ou prendre de l'avance au départ, l'appâter avec du poisson séché ou l'exciter, la motiver de la voix...rien n'y fit.
Dorine ma monitrice me suggéra alors de cesser de parler.
De me contenter de lui indiquer les obstacles par le geste, pas la voix, et de ne plus l'encourager par des "allez-allez" ou "hop-hop-hop".
Et bien, ce n'était pas si mal !
Le plus drôle, c'est que ça fait un moment que je me dis comme ça (par instinct ?), qu'il serait peut-être intéressant de conduire mes deux chiennes quasiment en silence, réservant l'appel à des endroits critiques, garder la parole seulement pour les pièges.
Je vais donc continuer dans cette *voie du silence*...affaire à suivre !
Depuis l'automne dernier, on remarque qu'Axelle ne court plus aussi vite qu'auparavant.
J'aurais pu m'en réjouir, dans le sens qu'un chien plus lent est normalement plus contrôlable, et que le conducteur a plus de temps de réaction, et donc, logiquement, on devrait avoir moins d'éliminations pour faux obstacle dans les concours.
Or, paradoxalement, il n'en est rien, le carnet de travail d'Axelle comporte toujours autant d'éliminés.
Bien sûr, elle a fait des podiums récemment, mais à chaque fois avec une faute, ce qui est assez frustrant.
Ma Cocker a été vue (ou plutôt touchée) par une ostéopathe, qui n'a pas décelé de problème.
Cette après-midi à l'entraînement, j'ai tout essayé pour faire accélérar Axelle, en vain.
Partir avec elle ou prendre de l'avance au départ, l'appâter avec du poisson séché ou l'exciter, la motiver de la voix...rien n'y fit.
Dorine ma monitrice me suggéra alors de cesser de parler.
De me contenter de lui indiquer les obstacles par le geste, pas la voix, et de ne plus l'encourager par des "allez-allez" ou "hop-hop-hop".
Et bien, ce n'était pas si mal !
Le plus drôle, c'est que ça fait un moment que je me dis comme ça (par instinct ?), qu'il serait peut-être intéressant de conduire mes deux chiennes quasiment en silence, réservant l'appel à des endroits critiques, garder la parole seulement pour les pièges.
Je vais donc continuer dans cette *voie du silence*...affaire à suivre !
Mercredi 29 août 2007
publié dans :
Entraînements Agility
par JuraBetta
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